Recherche de noms en ligne

Plus de 13 millions de documents sont maintenant accessibles en ligne ! Vous pouvez effectuer une recherche sur les noms de victimes des persécutions nazies sur notre portail. Rappelez-vous toutefois que cette recherche n’est pas exhaustive, puisque beaucoup de documents des fonds des Archives d’Arolsen ne sont pas encore consultables en ligne.

Vers notre portail

#StolenMemory

Les objets personnels des prisonniers des camps de concentration : la campagne #StolenMemory est en place depuis 2016. Avec l’aide de bénévoles, nous recherchons les membres des familles de victimes des persécutions nazies. Nous assurons la conservation des objets personnels en notre possession, mais ils ne font pas partie des archives.

Exposition

Le patrimoine documentaire mondial de l’UNESCO

En Allemagne, la ville de Bad Arolsen abrite la plus grande collection d’archives au monde documentant les victimes et les survivants du régime nazi. Malgré son inscription au programme de l’UNESCO Mémoire du monde, l’existence de cette collection n’est toujours pas connue du grand public. Notre chronologie vous fournira d’autres informations intéressantes.

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Vous cherchez des informations relatives au sort de victimes des persécutions nazies ? Nous vous remercions de remplir le formulaire proposé. Nous vérifierons s’il existe des documents pertinents et, si c’est le cas, nous vous en ferons parvenir des copies numérisées.

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Actualités et évènements

FAQ

Les Archives d’Arolsen sont un centre international de documentation des persécutions nazies et disposent du fonds d’archives le plus important au monde sur les victimes et les survivants du national-socialisme. La collection, qui dispose de données sur près de 17,5 millions de personnes, est inscrite au registre de l’UNESCO Mémoire du monde. Elle possède des documents relatifs aux différents groupes visés par le régime nazi et représente une importante source de connaissance, notamment pour les jeunes générations.

A ce jour, les Archives d’Arolsen répondent chaque année aux demandes concernant quelque 20.000 victimes de persécutions nazies. Fondée par les Alliés en 1948 sous le nom de Service International de Recherches, l’institution était principalement chargée, pendant des décennies, de retracer le sort des victimes et de rechercher les disparus.

La recherche et l’éducation sont plus que jamais importantes pour informer notre société actuelle sur la Shoah, les camps de concentration, le travail forcé et les conséquences des crimes nazis. Les Archives d’Arolsen mettent en place un fonds d’archives en ligne afin de permettre à tous, partout dans le monde, d’accéder aux documents et d’obtenir des informations.

Tous ceux qui cherchent des informations sur les victimes du national-socialisme, sur les anciens prisonniers des camps de concentration ou sur les travailleurs forcés, ou sur les personnes déplacées après 1945. La République fédérale d’Allemagne finance le travail que nous accomplissons pour aider le public à comprendre les conséquences des persécutions nazies. Cela signifie que nous offrons gratuitement nos services de recherche aux survivants et aux familles de victimes pour retrouver des éléments qui leur permettront de mieux comprendre leur histoire familiale. Nous proposons également toute une gamme de services dans le domaine de l’éducation, de la recherche ou de l’archivage à toute autre personne intéressée.

A partir de mai 2019, nous portons un nouveau nom, Archives d’Arolsen – Centre international de documentation des persécutions nazies. Notre institution elle-même n’a pas changé et, bien évidemment, nous poursuivons les mêmes tâches que par le passé. Notre fonds d’archives a été créé pour documenter les crimes du national-socialisme et le sort de ses victimes. Les évolutions sociétales actuelles montrent qu’il importe encore davantage de sensibiliser l’opinion aux crimes commis par le régime nazi au nom de son idéologie inhumaine, et d’en préserver la connaissance. Notre nouveau nom, qui marque notre volonté de devenir un centre de documentation des persécutions nazies répond logiquement à ces évolutions sociétales. Par ailleurs, le nom “Service International de Recherches” sera conservé comme dénomination légale, dans la mesure où il figure dans les accords internationaux signés par les États membres.